Chiens & chats · Des choix éclairés, une vie partagée
pattoscope.

Fiche de race · chien

Chien courant suisse : code FCI 59 et classement officiel

Comprendre le référentiel, préparer ses questions et connaître les limites du portrait.

Faits documentés
Code FCI59
GroupeGroupe 6 : chiens courants, chiens de recherche au sang et races apparentées
SectionChiens courants
Reconnaissance définitive25 août 1954
Pays d’origine indiquéSuisse
Standard officiel en vigueur publié le28 novembre 2001
Épreuve de travailSoumis à épreuve de travail
Sous-sectionChiens courants de taille moyenne

Nom et identifiant

Dans l’entrée FCI consultée individuellement, le nom anglais est « Swiss Hound », le nom français est « Chien courant suisse » et le numéro de nomenclature est 59. Une seule entrée FCI 59 réunit quatre variétés : Chien courant bernois, du Jura (Bruno du Jura), lucernois et de Schwyz; elles ne sont pas multipliées en quatre fiches ici.

Place dans la nomenclature

La classification publiée rattache cette entrée à Groupe 6 : chiens courants, chiens de recherche au sang et races apparentées. La section indiquée est « Chiens courants, sous-section « Chiens courants de taille moyenne ». Ces niveaux d’organisation décrivent le référentiel FCI, pas le tempérament ni l’adaptation d’un individu.

Repères de reconnaissance

La FCI indique une reconnaissance définitive le 25 août 1954 et un standard officiel en vigueur publié le 28 novembre 2001. Le pays d’origine indiqué est Suisse. Ces dates identifient l’entrée consultée; elles ne remplacent pas les documents d’un chien.

Épreuve et limites

La rubrique épreuve de travail indique : soumis à épreuve de travail. Pour cette fiche, ce champ est rapporté comme une donnée de nomenclature; aucun chien n’a été évalué et aucune conclusion d’éducation, de santé, de morphologie ou de besoins quotidiens n’en est tirée. Le standard n’est ni reproduit ni résumé.

Références consultées

Faits reformulés en propre ; aucune photographie ou description de standard reproduite. La fiche n’évalue ni le tempérament d’un individu, ni ses besoins vétérinaires.