Fiche de race · chien
Chien du Pharaon : distinguer Malte et patronage FCI
Comprendre le référentiel, préparer ses questions et connaître les limites du portrait.
| Code | 248 |
|---|---|
| Groupe | Groupe 5 — Chiens de type Spitz et de type primitif |
| Section | Type primitif |
| Reconnaissance définitive | 9 août 1963 |
| Pays d’origine | Malte |
| Pays de patronage | Grande-Bretagne |
| Épreuve | Non soumis à épreuve FCI |
Origine et patronage ne sont pas le même champ
L’entrée FCI du Pharaoh Hound, nommé « Chien du Pharaon » en français, indique Malte comme pays d’origine et la Grande-Bretagne comme pays de patronage. Elle est classée sous le code 248, dans le groupe 5 et la section de type primitif.
Ce que dit la date de registre
La FCI date la reconnaissance définitive du 9 août 1963 et précise que l’entrée n’est pas soumise à une épreuve de travail. La nomenclature ne permet pas de conclure à une origine historique de l’Égypte ancienne à partir du seul nom de race.
Une entrée ne remplace pas un pedigree
Ces champs décrivent la référence du registre, pas la filiation d’un chien individuel. Demandez le code, l’organisme et le document généalogique correspondant à l’animal présenté.
Garder les faits et les récits séparés
Si une annonce ajoute un récit d’histoire ou d’ascendance, demandez sa source exacte. La page FCI consultée apporte ici des champs d’origine, de patronage et de classement, pas une étude historique détaillée.
Source et droits
Entrée de nomenclature FCI consultée individuellement le 2026-10-22 et reformulée ; aucun standard ou visuel n’est repris. Les droits d’exploitation publique restent à vérifier.
Références consultées
- Méthodes originales de la rédaction locale · Méthodes et outils originaux ; aucun fait vétérinaire revendiqué.
- FCI : nomenclature Pharaoh Hound · Entrée de nomenclature consultée individuellement pour les champs cités. Aucun standard, image ou extraction de base n’est repris.
Faits reformulés en propre ; aucune photographie ou description de standard reproduite. La fiche n’évalue ni le tempérament d’un individu, ni ses besoins vétérinaires.